Je suis tombée récemment sur un article parlant des deux villes qui ont été nommées capitales européennes de la culture en 2025. En lisant cela, je me suis demandé pourquoi Paris n’avait pas été sélectionnée. Après tout, avec tous nos musées, notre histoire et notre patrimoine, on pourrait croire que notre capitale aurait toutes les qualités pour remporter ce titre. Mais non, c’est Nova Gorica en Slovénie et Gorizia en Italie qui ont été choisies.
Je ne vais pas vous mentir, je ne connais pas vraiment ces deux villes. Mais ce qui m’a interpellé dans cette nomination, c’est le fait qu’elles étaient auparavant réunies sous le nom de “Gorizia”. Autrefois territoire des Habsbourg, elles ont été séparées après la Première Guerre mondiale en deux parties : la slovène et l’italienne. Mais pour cet événement culturel, elles retrouvent le chemin de l’unité, même si ce n’est que temporaire.
En y réfléchissant bien, cela me laisse perplexe. Pourquoi choisir deux villes peu connues et peu attractives en comparaison avec Paris ? Certains diront que c’est pour diversifier les lieux de culture en Europe, pour mettre en avant des régions moins médiatisées. Mais j’ai du mal à croire que ce ne soit pas un choix politique. Après tout, l’Italie et la Slovénie sont deux pays membres de l’Union européenne. Serait-ce un moyen de montrer une forme d’unité et de collaboration entre ces deux pays voisins ?
Je suis aussi en colère car je trouve que cet événement est représentatif de nos priorités actuelles. Je me demande si la culture est vraiment notre préoccupation principale en Europe. Ne devrions-nous pas plutôt mettre en avant des thèmes tels que la lutte contre le réchauffement climatique, l’égalité des sexes ou encore l’accueil des migrants, qui sont des enjeux majeurs de notre société ? Au lieu de cela, nous préférons valoriser des villes pour leur côté “culturellement riche”.
Tout cela me fait réaliser une chose : il est important de profiter de la vie. Au lieu de me préoccuper de ces choix politiques et de nos priorités parfois douteuses, je vais plutôt me concentrer sur les choses qui m’apportent réellement du bonheur. Aller au musée, oui, mais pas pour suivre une tendance culturelle. Je préfère passer du temps en famille, me promener en nature, voyager… Tout ce qui me permet de me sentir vivante et épanouie. Car après tout, c’est ce qui importe le plus dans la vie, non ?
Au final, cette information m’a fait réfléchir sur notre société et notre façon de fonctionner. Je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut pas se cultiver, bien sûr que non. Mais je pense qu’il est important de revoir nos priorités et de ne pas tomber dans des jeux politiques. Profitons de nos journées pour découvrir de nouvelles choses, mais surtout pour apprécier chaque instant et profiter de la vie.
C'est quoi pour le dîner ? La question qui déclenche tout Le calvaire du choix…
Minuscules, typos, ponctuation au petit bonheur : l'élite mondiale écrit n'importe comment. Et se fait…
Ni simple chatbot, ni robot humanoïde : les agents IA sont une troisième chose, et…
Réaction à la lecture d'un article de Reporterre : « Dans une société capitaliste, nos…
Il y a des articles que tu parcours en diagonale. Et puis il y en…
L'IA peut désormais vous faire croire n'importe quoi. Et c'est un problème pour nous, pour…