Animaux

Cimetière animalier, une nouvelle folie ou un bon principe d’hygiène ?

Quand un animal de compagnie meurt, son propriétaire peut envisager de le faire inhumer dans un cimetière animalier. Cette alternative convient en effet à ceux qui ne disposent pas d’un jardin personnel ou d’un endroit convenable pour enterrer leur compagnon. Mais il convient de noter que cela engendre aussi un certain nombre de formalités administratives ainsi que d’obligations et d’interdictions légales.

Ce qu’il faut savoir sur les cimetières animaliers

En France, on compte actuellement plus d’une trentaine de cimetières pour animaux. Des tombes privées ou communales qui sont généralement gérées par des associations de défense des animaux telles que la SPA et qui répondent aux mêmes impératifs en terme de normes que les cimetières classiques.
Il faut préciser que ce sont surtout les propriétaires des compagnons à poil, c’est-à-dire des chiens et des chats, qui optent pour l’inhumation en cimetière animalier. D’ailleurs, la loi n’autorise pas l’enterrement des singes et des autres animaux exotiques dans ces lieux.
Parmi les cimetières animaliers les plus célèbres, il y a le cimetière d’Asnières en île de France. Mais on peut énumérer également : les jardins du Souvenir, L’Enclos et le cimetière animalier de Barinque.

Les conditions à respecter pour enterrer un animal dans un cimetière pour animaux

En ce qui concerne les conditions à respecter,  il faut négocier une concession pour une tombe d’environ 50 cm de côté pour une durée allant de un an à 50 ans pour placer un animal dans une nécropole dédiée. Ensuite, il faut régler une taxe d’inhumation qui coûte environ 10 euros.
Si l’inhumation est pratiquée en pleine terre, elle peut supposer une organisation spécifique. Donc, il faut également prévoir une somme d’environ 200 euros. Et si le propriétaire de l’animal le souhaite, il peut ajouter une pierre tombale ou une stèle en marbre, en granit ou en pierre ou encore des ornements comme une plaque commémorative, gravure ou médaillon funéraire.
Par ailleurs, la loi interdit l’enfermement de l’animal dans un sac plastique. Ainsi, le propriétaire doit donc songer à l’enrouler dans un linge et à le placer dans une boite en carton avant de l’enterrer. Sinon, il peut aussi utiliser un cercueil en bois et personnalisé ce dernier comme il l’entende en jouant par exemples sur les formes, sur les couleurs ou sur les finitions ou en agrémentant la coffre d’une photo de l’animal.
Pour terminer, il est utile de souligner que les cimetières pour animaux peuvent être entretenus régulièrement par les organismes en charge de cimetières animaliers si leurs propriétaires le souhaitent, le coût de cette opération varie en fonction du type d’entretien (nettoyage, fleurs …) et aussi en fonction de la taille de la tombe.

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