Jardinage

Jardin partagé, entre convivialité et besoin économique pour les plus pauvres

Les jardins partagés ou jardins communautaires sont des jardins de quartier ouverts à tous et gérés de manière collective par les habitants. Ils sont très en vogue dans le nord de la France et ils peuvent être considérés comme les héritiers des jardins ouvriers.
Ils existent depuis une quinzaine d’années sous l’impulsion d’un réseau national appelé « Le jardin dans tous ses états ». Et il s’agit généralement de jardins de petite taille.

Des objectifs sociaux, culturels et pédagogiques

Ce qui est avantageux avec les jardins partagés, c’est le fait qu’ils incitent les citadins à s’intéresser à la nature. En fait, ils aident à atteindre à la fois des objectifs sociaux, culturels et pédagogiques. Ce ne sont pas de simples potagers à usage alimentaire. Ce sont surtout des lieux d’échange et de convivialité qui favorisent la mixité sociale.
Ils constituent des outils d’éducation et de sensibilisation au respect de l’environnement et ils permettent l’insertion de personnes handicapées et de personnes en difficulté. Enfin, les jardins collectifs constituent un moyen d’améliorer le cadre de vie en milieu urbain et d’animer les quartiers.

Des produits frais et bio

Par ailleurs, les jardins solidaires donnent aussi aux personnes qui vivent en appartement et qui n’ont ni terrasse ni balcon, de pratiquer le jardinage. Ils leur permettent de cultiver différents végétaux et de prendre du bon temps.
Mais ce n’est pas tout, les jardins partagés permettent de récolter et de manger des fruits et des légumes frais et sains. Ils encouragent la culture biologique sans produits chimiques ni pesticides et ils améliorent l’hygiène de vie. Ce qui signifie en outre qu’ils permettent d’agir avec une attitude écoresponsable : consommer bio, consommer local et maîtriser les techniques naturelles de jardinage.

Un meilleur stockage du carbone

Il y a lieu de préciser enfin que les jardins communautaires permettent de stocker du carbone. Comme on le sait tous, les plantes gardent le carbone dont elles ont besoin et rejettent l’oxygène. Donc, si l’on souhaite préserver l’avenir des écosystèmes planétaires et de l’humanité, on doit favoriser cette action.
C’est pour cette raison que les jardins partagés disposent souvent de structures en bois local tels que des mobiliers et de coffrage en bois, de beaucoup de plantes et d’arbres et aussi d’une bonne couche d’humus.
Les constructions en bois permettent d’emprisonner plusieurs kilos de carbone. Et il en va de même pour la plantation de tiges ligneuses et le fait de créer du sol avec des matières organiques issus du jardin et du broyat de bois.

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