Le futur connecté avec les Google glass : Dystopie pour tous !

Réalité virtuelle au supermarché Reading Time: 3 minutes
Le futur connecté avec les Google glass : Dystopie pour tous !
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Les Google glass déchaînent les passions

Les Google glass sont le futur de nos vies connectées. Des lunettes qui ne nous permettent pas de corriger notre vue ou de nous protéger de la lumière, mais de voir une réalité augmentée, notre vie virtualisée.

Les google glass sont aux lunettes ce qu’un téléphone est à un iPhone !

Elles sont vénérées par certains, interdites dans les lieux publics avant leur distribution, testées par les marchands. Même Intermarché a déjà fait ses tests!
Je ne dirai pas qu’Intermarché n’a pas l’image du supermarché geek mais en tout cas, ils ont décidé de réveiller la ménagère de moins de 50 ans. J’ai hâte de voir à quoi ressemblera le boucher ou le poissonnier avec mes Google glass…

Mais en fait je vais au Drive maintenant, pas de Google glass en perspective.
Je ne suis plus obligée de supporter les réunions spontanées dans les rayons du supermarché… je suis à la campagne, les courses en ligne ça fait des années que j’en entends parler et c’est enfin d’actualité.

La fin de l'utopie moderneWall-e recherche désespérément des humains

Si notre société ne se méfie pas, nous allons vite vers un monde comme celui de Wall-e. Vous vous souvenez certainement du charmant robot qui nettoie la planète des déchets en tout genre… Un film réalisé par Pixar en 2008 pour le WikiAngryMum…

Si vous ne l’avez pas vu, courrez vite l’emprunter à la médiathèque près de chez vous ou passez à la VOD ! Evidemment, vous vous doutez que ça ne passe pas chez moi…
Ce film d’animation illustre très bien les dangers d’un mauvais usage de cette technologie toujours plus envahissante qui s’est déjà frayée un chemin, que dis-je, une autoroute dans nos foyers et nos comportements.

Wall-e est l’histoire d’un robot, conçu pour nettoyer la Terre, après que les hommes l’aient transformée en dépotoir invivable, pendant que ceux-ci, grâce à leurs technologies de bien-être patientent dans l’espace… Ce sont donc les aventures de ce petit robot qui doit en plus de  réparer les dégâts d’une surconsommation humaine au détriment d’une nature saccagée, sauver l’humanité !

Nous ne sommes pas dans l’œuvre “1984” de Georges Orwell, les couleurs sont trop pixelisées mais la dystopie nous guette.

Les lunettes connectées deGoogleNous souffrons déjà de dystopie

N’allez pas voir votre médecin, il ne s’agit pas d’un virus. Enfin, un peu… Un virus sociétal comme ils diraient à la télévision.
Mais en fait, la dystopie c’est la contre-utopie. L’utopie présente un monde parfait, alors que la dystopie propose le monde le pire qui puisse exister.
Vous souvenez vous du “Meilleur des mondes ” d’Aldous Huxley ? Et bien voilà, nous y sommes dans la dystopie. De ce progrès qui devait révolutionner nos vies, nous serions devenus dépendants et complices de notre propre perte.
Avec Aldous Huxley, le bonheur était assuré par des pilules. Le nôtre semble lié à nos connexions multiples : ordinateurs, tablettes, smartphones, objets connectés… Et vous, vous arrivez encore à vous déconnecter ?

Le Pire Meilleur des Mondes

Nos amis Suisses ont de la chance. Ce week-end, à Lausane, ce sont les Portes ouvertes de l’Université de Lausanne.
Samedi 1er et dimanche 2 juin, de 11h à 18h, embarquement pour Le pire meilleur des mondes, des animations gratuites (avec des ateliers et des visites de laboratoires, au programme). Le tout pour un public de 7 à 100 ans, mettant en scène l’utopie et son revers, la dystopie.
C’est l’occasion de prendre un peu de recul et d’observer nos comportements et leurs implications.

Tout le monde semble d’accord sur les dangers des écrans pour les enfants. Les valeurs éducatives de ces mêmes écrans sont également largement remises en cause. Par contre, qu’en est-il ne nos sociétés connectées ? virtualisées ? Quel monde sommes-nous en train de construire ?Pire meilleur des mondes à Lausanne le 1 et 2 juin 2013

Donc pas d’hésitation ce week-end, on part à Lausanne ! A la frontière, ne vous trompez-pas, le mot de passe c’est “Dystopie” et non “Planque mon fric” comme disait Jérôme C…

Angry Mum, maman active, maman geek et toujours à l’écoute d’Internet… Elle adore les vacances mais pas toujours les vacances scolaires !

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